A part les trois lapins, Eris, Donald et Farfadet qui vivent dehors dans des clapiers, nous avons Deimos, la lapine blanche, qui est à la maison en compagnie de Matou.

          L'atmosphère est paisible... Ils dorment. Sinon Matou est jaloux et donne parfois, mais de moins en moins souvent, une petite gifle à Deimos si elle est sur son chemin. Deimos se sauve mais n'a pas vraiment peur.

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          La dure vie d'une lapine de compagnie :

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          Non, non, malgré les apparences, ce n'est pas un tapis, la preuve : il y a un nez rose au milieu des poils.

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          Oh! Les choses se gâtent. Horreur! Un peigne.

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         Et plus tard... Deimos vexée et, pour moi, 250 g de douce fibre.

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          Matou n'a plus rien du chat squelettique, décoloré par les carences,
une plaie purulente au menton, fiévreux et au regard angoissé que j'ai retrouvé en Juillet.

          Trois mois après son retour, déjà en meilleur état. Il a retrouvé sa couleur et pris un peu de poids.

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          Il a maintenant le beau poil brillant et le petit ventre rond d'un chat en bonne santé.

Matou_03_11_2010

          Il est à la retraite.
          A son âge (environ 13 ans) et avec les séquelles des multiples accidents qu'il a eus avant de nous apprivoiser, il ne peut plus défendre un territoire.
          De plus, il est porteur du FIV. Il lui faut donc le moins possible de stress pour que la maladie ne risque pas de se déclarer. Impossible de le faire castrer, l'anesthésie présente trop de risque mais, finie pour lui la vie de chat sauvage qu'il a menée pendant plus de dix ans : plus de bagarres, plus de minettes et plus question de risquer des accidents.
          Il sort en laisse, ce qu'il aime bien, sauf au moment de rentrer où il grogne comme s'il allait nous dévorer, puis se calme dès qu'il est de retour dans la maison.
          Cette réaction est sans doute due plus au stress qu'à la contrariété de rentrer. Dans le jardin, il est sur le qui-vive, prêt à fuir ou se défendre, inquiet dès qu'il voit un chat, même une femelle, ou au moindre bruit de voiture au loin. Il rentre, d'ailleurs, plus facilement si la sortie a été courte.
          Pour compenser, des câlins en abondance, de la bonne nourriture à volonté, des siestes paisibles en sécurité et visite chez la vétérinaire au moindre doute sur sa santé. Il adore sa vétérinaire et ne manque jamais de la remercier de ses soins par un câlin.
          Même si les chattes des voisins viennent le chercher jusque sur les bords de fenêtres et à la porte pour troubler sa sérénité, il est manifestement heureux de sa situation de chat de maison.

         
          Nous avions aussi un pigeon, Croucrou, sauvé des griffes d'un chat lorsqu'il était très jeune et rapidement devenu trop confiant avec les chats pour être remis en liberté. Nous l'avons perdu à l'automne, âgé de vingt ans.

Croucrou